Je suis:
Faire un don
Partager la page :

Thèse ACTAM : AéroaCoustique du bruit de Train d’Atterrissage Multi-essieux

Type de contrat

Offre de thèse

Temps de travail

Temps plein

Diplôme

Diplôme d'ingénieur

Expérience

Entre 0 et 2 ans

Fonction

Doctorant

Cette thèse propose d’investiguer les mécanismes de génération de bruit de train d’atterrissage multi-essieux en vue de proposer des designs innovants à faible bruit.

Les Assises du NewSpace reviennent les 7 & 8 juillet 2026 !

📅 𝟕 & 𝟖 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 📍 Cité des sciences et de l’industrie, Paris.

C’est déjà la 5ème édition de cet événement national dédié à la filière NewSpace en France, créé en 2022, et qui s’est rapidement imposé comme un moment clé de convergence pour l’ensemble des acteurs de l’𝐞́𝐜𝐨𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐬𝐩𝐚𝐭𝐢𝐚𝐥 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬.

Il réunit une grande diversité de parties prenantes : start-ups et PME industrielles innovantes, groupes historiques du secteur, investisseurs, établissements académiques, pôles de compétitivité, institutions publiques et agences spatiales.

Les Assises du NewSpace offrent une 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐝𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐝𝐢𝐫𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞, 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐮𝐫𝐬 et 𝐜𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐍𝐞𝐰𝐒𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐭 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧. Être partenaire de l’événement est une opportunité de devenir un acteur du développement du NewSpace français ! 🤝

🎓 Membre du collectif organisateur depuis la première édition, l’ISAE-SUPAERO incarne au sein de cet écosystème 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞𝐫𝐢𝐞.

Les chiffres clés de la saison 4 en 2025 :
✅ +1000 participants
✅ 38 spacetechs
✅ 16 partenaires
✅ 135 intervenants

Optimisation aérodynamique d’une aile battante par intelligence artificielle

Référence

N/A

Type de contrat

Offre de thèse

Temps de travail

Temps plein

Rémunération

2600€ / MOIS

Diplôme

Étudiant Bac +4/5

Expérience

Entre 0 et 2 ans

Fonction

Doctorant

Date limite de candidature

31/05/2026

Les ailes battantes sont une alternative possible aux ailes fixes ou tournantes pour la propulsion d’aéronefs de très faibles dimensions (typiquement inférieures au centimètre). Ce mode de propulsion/sustentation inspiré du monde vivant a été largement étudié depuis une trentaine d’année maintenant, conjointement à l’avènement des micro et nanotechnologies. La compréhension des mécanismes physiques à l’origine des forces aérodynamiques générées par l’aile battante a conduit aux développements récents de prototypes miniaturisés à l’extrême, à l’instar du RoboBee de l’université Harvard ou encore de l’OVMI à l’IEMN. Malgré ces avancées importantes, la conception d’aéronefs à ailes battantes est loin d’être optimale. La difficulté ici est que l’optimisation aérodynamique de la forme et cinématique de l’aile repose sur un grand nombre de paramètres (géométriques et cinématiques) et que la dynamique de l’écoulement est, contrairement aux modes de sustentation conventionnels (voilures fixes et tournantes), fortement instationnaire et non-linéaire, ce qui empêche l’utilisation de modèles analytiques (linéaires) rapides.

Dans cette thèse, nous proposons de réaliser l’optimisation aérodynamique multi-objectifs (portance et efficacité) du vol battu. L’optimisation sera rendue possible par deux évolutions majeures. La première concerne l’accroissement continu des capacités de calculs, permettant de simuler un grand nombre de configurations. Ce nombre n’est toujours pas suffisant pour réaliser l’optimisation directe (i.e. sur la base de simulations numériques uniquement) sur la totalité des paramètres géométriques et cinématiques mais il permet désormais de générer une base de données de taille suffisante pour entrainer un modèle de substitution par réseau de neurones capables de prédire les performances aérodynamiques de l’aile à très faible coût de calcul, et donc de réaliser l’optimisation par couplage du modèle avec un algorithme génétique, etréaliser l’optimisation par apprentissage par renforcement. Ces deux approches de type »apprentissage machine » constituent la seconde évolution importante permettant l’optimisation multi-objectifs sur un très grand espace de paramètres.

Le déroulement de la thèse comprend deux étapes :

Dans un premier temps, des simulations numériques de type résolution directe des équations de Navier-Stokes seront mises en œuvre pour les optimisations par couplage du modèle de substitution et d’un algorithme génétique et par apprentissage par renforcement. La première approche a déjà démontré ses preuves pour l’optimisation d’ailes battantes dans un espace de paramètre plus restreint. La seconde approche a démontré ses preuves pour des problèmes de contrôle mais reste à éprouver pour des problèmes d’optimisation multi-objectifs. L’identification de configurations géométriques et cinématiques optimales (incluant la déformation active de l’aile) conduira alors à l’analyse physique des mécanismes à l’origine de cette optimalité via la méthode de partitionnement de force déjà implémentée au laboratoire. Cette première étape sera conduite à l’ISAE-SUPAERO.

Dans un second temps, les approches suscitées seront mises en œuvre par voie expérimentale. Les mesures d’efforts aérodynamiques instationnaires seront utilisées en lieu et place des simulations numériques pour la génération de données permettant l’apprentissage. Contrairement aux données numériques, les données expérimentales sont sujettes au bruit de mesure et d’actuation. La difficulté ici réside donc dans le transfert des approches et abordées en première partie de la thèse d’un environnement « propre » (simulations numériques) à un environnement bruité (expérimentations). Ici encore, l’identification de configurations géométriques et cinématiques optimales conduira alors à l’analyse physique des mécanismes à l’origine de cette optimalité. Ceci nécessite la mise en œuvre de métrologie optique avancée (ex : mesures de l’écoulement 3D par PIV par balayage) et de la méthode de partitionnement de force sur des données expérimentales. Cette seconde étape sera conduite à l’institut Pprime.

Ce projet de thèse sera mené en partenariat entre l’institut Pprime à Poitiers et l’ISAE-Supaero à Toulouse qui justifient d’une expertise reconnue de longue date sur le sujet. La partie numérique sera réalisée à Toulouse sur une période de 18 mois, les 18 mois restants étant consacrés à la partie expérimentale à Poitiers.

L’ISAE-SUPAERO forme les pionniers de l’espace – Dossier spécial mission Sophie ADENOT

Sophie Adenot décolle vers l'ISS !
Crew-12 (de gauche à droite) : Andreï Fediaïev, Jack Hathaway, Jessica Meir et Sophie Adenot

La souveraineté spatiale de la France

Nos enseignants-chercheurs, acteurs clés du spatial

Stéphanie Lizy-Destrez

Professeur en ingénierie des systèmes spatiaux, elle dirige le SaCLaB, un laboratoire de recherche sur les systèmes spatiaux du futur.

Elle a été élue à l’Académie de l’Air et de l’Espace, une reconnaissance par ses pairs d’une carrière aussi brillante qu’atypique au service d’une passion : l’exploration spatiale.

En savoir plus.

Naomi Murdoch

Physicienne et planétologue à l’ISAE-SUPAERO, elle fait partie de l’équipe Space Systems for Planetary Applications (SSPA) et participe à plusieurs missions d’exploration planétaire. 

Ses recherches visent à améliorer notre compréhension des propriétés physiques des astéroïdes et des planètes, avec un accent particulier sur le comportement des surfaces planétaires en faible gravité. 

En savoir plus.

Annafederica Urbano

Professeure en lanceurs spatiaux à l’ISAE-SUPAERO, elle mène ses activités de recherche au sein du SaCLaB. Experte en propulsion spatiale , elle a développé à l’ISAE-SUPAERO un axe de recherche dédié à l’accès à l’espace et à la propulsion.

L’Académie des sciences lui a décerné en 2025 le prix Edmond Brun pour récompenser l’ensemble de ses travaux.

En savoir plus.

Nos alumni, ambassadeurs dans le spatial

Giuseppe Cataldo

Alumni 2010 du cursus Ingénieur Généraliste ISAE-SUPAERO, Giueseppe Cataldo est aujourd’hui chef adjoint pour la technologie au centre Goddard de la NASA. Pendant plusieurs années, il a travaillé sur le télescope James Webb, avant d’être nommé ingénieur en chef de deux missions astrophysiques et ensuite responsable de la protection planétaire pour la dernière mission du programme Mars Sample Return.

En savoir plus.

Benoît Deper

Alumni 2011 du Mastère Spécialisé® Systems Enginerring (SEN), il est aujourd’hui CEO d’Aerospacelab, entreprise spécialisée dans la conception, fabrication et exploitation de satellites. Il vient de lever 94 millions d’euros pour construire une mégafactory de satellites à Charleroi — la plus grande d’Europe, la seconde au monde.  Aerospacelab ambitionne de faire entrer l’Europe dans l’ère de la production de masse de microsatellites.

En savoir plus.

Elodie Viau

Alumni 2008 du Master en ingénierie aérospatiale, option satellites de télécommunications, elle est nommée responsable de l’ingénierie des engins spatiaux et des systèmes d’Airbus. Une formidable ascension après 12 ans passés chez SES et un poste de directrice des télécommunications au sein de l’Agence spatiale européenne (ESA) sur le projet Moonlight.

En savoir plus.

et certains de très près !

Thomas Pesquet

Diplômé en 2001 du cursus Ingénieur de l’ISAE-SUPAERO, Thomas Pesquet est à la fois ingénieur, pilote d’essai pour Airbus sur les A320, A330 et A350, officier dans la réserve opérationnelle de l’Armée de l’Air française et astronaute de l’ESA. En 2025, il est nommé PDG de Novespace et a pour mission de stimuler la croissance de l’entreprise et d’étendre son influence mondiale dans le domaine de la recherche spatiale et des essais technologiques.

Sophie Adenot

Diplômée en 2004 du cursus Ingénieur de l’ISAE-SUPAERO, Sophie Adenot se spécialise en mécanique de vol aérospatiale. Elle est pilote d’essai d’hélicopters au sein de la DGA. 

Sophie est marraine de notre programme d’Ouverture Sociale OSE et incarne l’excellence et l’accessibilité des métiers de l’aérospatial auprès des jeunes filles. Elle est aujourd’hui astronaute de carrière à l’ESA, sur le point de décoller vers l’ISS avec le Crew-12 pour une mission scientifique de 8 mois.

Arnaud Prost

Diplômé en 2017 du cursus Ingénieur de l’ISAE-SUPAERO, spécialisation Conception et opération des systèmes spatiaux, Arnaud Prost figure parmi les sélectionnés de la classe 2022 des astronautes de l’ESA, aux côtés de Sophie Adenot et Anthea Comellini, toutes deux alumni de l’école.

Il est officiellement astronaute de réserve de l’ESA. En parallèle, il est également pilote de chasse au sein de l’Armée de l’Air française.

Le spatial à l'ISAE-SUPAERO : l'école où tout commence

Le domaine spatial, au cœur de l'ADN dans la Recherche

Henry de Plinval

Le domaine spatial est au cœur de l'ADN de l'ISAE-SUPAERO, acteur reconnu de la recherche dans ce secteur, pour lequel nous développons des technologies répondant à ses enjeux majeurs, qu'ils soient civils ou de défense. Nos pépites et exemples sont nombreux : missions spatiales majeures, imageurs haute performance, communications furtives, transmissions optiques, optimisation de la connectivité, analyse mission, propulsion.

Henry de Plinval Directeur de la recherche et des ressources pédagogiques
David Mimoun

En quelques années, l’ISAE-SUPAERO a fait passer ses activités d’exploration spatiale d’un horizon de formation à un véritable terrain d’impact scientifique et technologique, où étudiants et chercheurs contribuent à des programmes internationaux de premier plan. Cette dynamique prend une résonance particulière au moment où Sophie Adenot s’apprête à rejoindre l’ISS au sein de la mission Crew-12, symbole vivant de ce continuum entre ambition, excellence et engagement au service des sciences spatiales.

David Mimoun Responsable du groupe de recherche SSPA
Mission MicroCarb 
  • L’ISAE-SUPAERO a fourni le capteur CMOS COBRA2M à Airbus Defence and Space pour l’imageur de contexte de MicroCarb, lancé en été 2025. Cet imageur détecte les nuages avec une résolution de 200 m pour optimiser les mesures de CO₂ atmosphérique. 

En savoir plus

Vue d’artiste du satellite MicroCarb ©CNES/ill./SATTLER Oliver, 2021
Mission RAMSES 
  • L’ISAE-SUPAERO a développé l’instrument sismique SIA (trois géophones) pour mesurer l’activité interne de l’astéroïde Apophis lors du survol de 2029 par la mission RAMSES (ESA). Cette première mondiale en sismologie des astéroïdes constitue une contribution majeure à la défense planétaire. 

En savoir plus

Projet ExoMars 
  • L’ISAE-SUPAERO fournit l’instrument PACIS (microphone + capteurs atmosphériques) pour la plateforme d’atterrissage du rover Rosalind Franklin (ESA) en 2028-2030. Cet instrument collectera des données acoustiques et atmosphériques uniques dans l’environnement martien durant la descente. 

En savoir plus

Mission Perseverance 
  • Le rover Perseverance (NASA) utilise depuis février 2021 le microphone SuperCam de l’ISAE-SUPAERO et de l’IRAP pour enregistrer les sons de Mars. Après 21 heures d’enregistrement et plus de 500 000 tirs laser, l’instrument fournit toujours des données précieuses sur l’atmosphère martienne. 

En savoir plus

Écouter les sons de Mars

Mission Juno 
  • Une étude menée par Nicolas André (ISAE-SUPAERO) démontre pour la première fois l’existence de l’empreinte aurorale ultraviolette de Callisto sur les pôles de Jupiter. Cette découverte complète notre compréhension des interactions dynamiques au sein du système jovien. 

En savoir plus

Mission Artemis IV 
  • L’ISAE-SUPAERO contribue au développement et à la qualification de l’instrument SPSS (NASA) pour mesurer l’activité sismique lunaire au pôle Sud en 2028. Cette station sismique cartographiera la structure interne de la Lune et les processus géologiques des corps planétaires. 

En savoir plus

L'ISAE-SUPAERO forme les talents du spatial

En première année :

  • Acquisition de bases solides dans les six disciplines fondamentales de l’aéronautique et du spatial.
  • Des modules électifs

En deuxième année :

  • Approfondissement dans  trois des six blocs disciplinaires de première année.
  • Des modules électifs

En troisième année :

  • Un domaine d'application : conception et opération des systèmes spatiaux (COS)
  • Une filière : Observation de la Terre et sciences de l'Univers.

Des options de 3ème année appliquées au domaine spatial.

  • Une spécialisation aux semestres 3 et 4 en rejoignant le campus de l'ISAE-SUPAERO pour suivre des enseignements appliqués au domaine spatial

Le Mastère Spécialisé® Space Systems Engineering - TAS ASTRO, accrédité par la Conférence des Grandes Écoles sous le n°710, est une formation de haut-niveau et multidisciplinaire en ingénierie des systèmes spatiaux et en management de projets spatiaux.

Le MS TAS ASTRO permet aux étudiants d’acquérir et de développer des compétences techniques spécifiques à la conception des systèmes spatiaux ainsi que de comprendre les aspects internationaux, économiques et légaux des programmes spatiaux.
  • Le Mastère Spécialisé® SPA

Le Mastère Spécialisé® Systèmes de Propulsion Aérospatiale - SPA, accredité par la Conférence des Grandes Écoles sous le n°48, forme des spécialistes moteurs ayant une solide formation en énergétique générale et sachant adopter une approche systèmes complexes.

Le MS SPA conduit vers des postes de cadres supérieurs chez les motoristes ou avionneurs du secteur aéronautique et spatial, au sein de SII ou encore dans le domaine de l’énergétique générale auprès d’entreprises publiques et privées.

  • Le Mastère Spécialisé® SPAPS

Le Mastère Spécialisé® Space Applications & Services - SPAPS, accrédité par la Conférence des Grandes Écoles sous le n°1085, permet aux étudiants de concevoir des applications et des services spatiaux à l’aide d’exemples et de travaux expérimentaux.

L’Académie Spatiale de Défense : une alliance unique au service de la souveraineté spatiale de la France !

La constitution d’une filière d’expertise spatiale de défense dotée de parcours attractifs est un enjeu majeur pour répondre à l’ambition portée par la Stratégie Spatiale de Défense. À cet égard, l’Académie Spatiale de Défense, créée en 2023, (ASD) a pour mission de développer, structurer et transmettre l’expertise spatiale nécessaire aux enjeux de souveraineté de la France.

L’ASD réunit trois acteurs majeurs, aux compétences complémentaires :

Cette alliance permet de répondre aux nouveaux enjeux de formation des acteurs du spatial militaire en proposant une offre commune couvrant les volets académique et opérationnel :

  • Space Basic Course – acculturation initiale au spatial de défense
  • Space Advanced Course – approfondissement technologique et stratégique
  • Space Military Overview Course (SMOC) – programme international de référence (5 jours, en anglais, 22 nations représentées en 2025)
  • Mastère Spécialisé® “Défense et Sécurité dans l’Espace” (ISAE–CNES–ONERA) – formation d’officiers supérieurs et cadres civil
  • Formations diplômantes au sein de l’ISAE-SUPAERO, comme le MS SPAPS en cours de labellisation

Le projet COMETES pour COmpétences et MEtiers pour l’Espace est un programme national porté par la Communauté d’universités et établissements de Toulouse. Coconstruit par 26 partenaires de cinq régions françaises, ce consortium a été créé dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêts « Compétences et Métiers d’Avenir » du dispositif France 2030 dont il est lauréat.

Pour répondre aux besoins croissants de la filière spatiale et du New Space, COMETES incarne une dynamique collective forte. Porté par la Communauté d’universités et établissements de Toulouse en lien avec les établissements académiques (notamment le groupe ISAE, plusieurs universités et écoles et 5 centres spatiaux universitaires), les collectivités territoriales (Régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine) et les acteurs industriels, COMETES s’inscrit dans une synergie nationale.

Innovation spatiale made in ISAE-SUPAERO

Créée par trois ingénieurs de l'ISAE-SUPAERO en 2018, l'entreprise U-Space est aujourd'hui dirigée par Fabien Apper, ingénieur diplômé en 2015.

U-Space conçoit et construit des petits satellites prêts à être intégrés dans une constellation. L'entreprise propose à la fois un satellite 12U et un microsatellite (le FreeForm) destinés aux marchés civils, commerciaux et de la défense. 

En 2025, l'entreprise lève 24M€ pour conquérir le marché mondial des constellations de petits satellites.

Développement d'une fusée autophage, le réservoir en ABS sert de carburant, il contient du péroxyde d'hydrogène qui est le comburant.

Alpha Impulsion développe une solution de propulsion disruptive, un moteur de fusée autophage qui permet de réaliser de très importants gains d'énergie et d'autonomie pour l’accès à l'espace. Créée en décembre 2022, la start-up est portée par des ingénieurs de l'ISAE-SUPAERO, diplômés en 2023.

Le Space Flight Institute offre un programme de formation intensive, qui permet aux candidats d'acquérir les compétences nécessaires pour effectuer des missions spatiales commerciales et réagir à des situations d'urgence.

Porté par Stéphanie Lizy-Destrez, enseignante-chercheuse en ingénierie des systèmes spatiaux à l'ISAE-SUPAERO, et dirigé par Ugo Bonnet, ingénieur de l'ISAE-SUPAERO diplomé en 2024, le Spaceflight Institute propose le 1er certificat d’astronaute commercial au monde.

Le spatial dans notre vie étudiante

Depuis 10 ans, l’association américaine Mars Society permet à une sélection d’élèves de l’ISAE-SUPAERO de faire l’expérience d’une vie d’astronaute dans une base martienne. Située dans le désert de l’Utah (USA), la station scientifique accueillera l’équipage de sept étudiant.e.s. Au programme des quatre semaines de simulation : la collecte de nombreuses données afin de conduire plusieurs expériences scientifiques.

L’équipage de cette année, le Crew-330, vivra une aventure unique dans les conditions de vie martienne du 16 février au 15 mars. Les astronautes analogues vont mener des expériences enccollaboration avec le CNES, des laboratoires de recherche et d’autres
partenaires.

En savoir plus.

 

Comptant plus de 50 membres, ses fusées expérimentales sont innovantes et de plus en plus ambitieuses. Elle a d’ailleurs été élue meilleure association « High-Tech » en 2017.

En 2018, le S-Cube atteint un total de 8 fusées lancées depuis sa création en 2010. Son principal objectif est de concevoir, fabriquer et lancer des fusées. Plusieurs projets sont développés en interne avec notamment un projet de fusée supersonique, un projet de moteur hybride, et un projet de décollage et atterrissage vertical d’une fusée comme cela a été le cas avec SpaceX.

Le Club CubeSat Supaero est le club technique de l'institut qui permet de découvrir le monde de l'espace et l'industrie spatiale grâce à la conception d'un nano-satellite.

Nom de code : TOLOSAT.

Le projet est né de l'alliance du club avec l'association ASTRE qui rassemble des étudiants de l'INSA, de l'ENSEEIHT, de l'ENAC et de l'Université Paul Sabatier. Ils viennent s'ajouter à la grosse trentaine de supaeriens investis dans le club pour atteindre un total de 80 membres impliqués dans ce projet qui a vu le jour au début de l'année 2018.

Sur les pas de l’astronaute Sophie Adenot : six étudiants s’isolent dans le désert pour simuler la vie sur Mars

L’ISAE-SUPAERO, terre d’explorateurs spatiaux

L’Institut  compte parmi ses alumni plusieurs astronautes emblématiques : Jean-François Clervoy, Thomas Pesquet, Luca Parmitano, et désormais Sophie Adenot, qui rejoindra l’ISS en février. Arnaud Prost et Anthéa Comellini, diplômés de l’ISAE-SUPAERO, font également partie des astronautes de réserve de l’ESA.

Depuis plus de dix ans, des équipes d’étudiants de l’ISAE-SUPAERO participent chaque année à des missions dans la MDRS, un environnement désertique choisi pour sa ressemblance avec le paysage martien. Gaspard Thieulin, alumni et commandant du Crew 330, souligne : « La cohésion d’équipe est vitale pour surmonter les défis. Nous avons travaillé nos compétences non techniques pour garantir un travail d’équipe efficace, même dans les moments difficiles. »

Quatre semaines d’isolement pour préparer l’exploration martienne

Pendant leur mission, les sept membres du Crew 330 vivront dans un habitat de 8 mètres de diamètre, avec des ressources limitées et des communications différées avec la Terre. Les sorties ne seront possibles qu’en combinaison spatiale, reproduisant ainsi les contraintes d’une mission sur Mars.

L’équipe, composée de trois femmes et trois hommes, mènera quinze expériences scientifiques dans des domaines variés : médecine spatiale, géologie, robotique, astronomie et botanique. Parmi les projets les plus innovants :

  • Echo Finder : un échographe équipé d’intelligence artificielle et de réalité augmentée, testé par les équipages de l’ISAE-SUPAERO depuis trois ans. Aujourd’hui, il accompagne Sophie Adenot à bord de l’ISS pour permettre aux astronautes de réaliser eux-mêmes des examens médicaux.
  • AMAIA : un assistant intelligent développé par le CNES, conçu pour aider les astronautes dans leurs tâches quotidiennes.
  • Orbital Architecture : une expérience mesurant l’impact de l’environnement d’une base spatiale sur le stress et les performances cognitives des astronautes. Les données collectées serviront à concevoir les futures bases lunaires et martiennes.
L’équipage (de gauche à droite) : Gaspard THIEULIN (commandant), Adèle LADAGNOUS (responsable santé et sécurité), Félix MARGUET (botaniste), Julien BESSON (scientifique), Célia PARNAUD—AMY (astronome), Lou GOIFFON (ingénieur de bord) et Adrien SAUGNAC (journaliste)

Inspirer les futures générations

Sophie Adenot, marraine du dispositif d’ouverture sociale OSE l’ISAE-SUPAERO, s’engage activement pour promouvoir les sciences auprès des jeunes, en particulier des jeunes filles. Lou Goiffon, ingénieure de bord du Crew 330, partage cette ambition : « Montrer à des jeunes filles que des femmes de quelques années leurs aînées mènent des projets comme celui-ci, ça rend les sciences plus accessibles et concrètes. ».

Le Crew 330 mène également des actions de sensibilisation dans les établissements scolaires pour susciter des vocations scientifiques. Les étudiants ont eux-mêmes été inspirés par des astronautes,  par des étudiants qui ont vécu cette aventure, la transmission fait aussi partie de leur projet ! 

L’ISAE-SUPAERO à l’honneur à l’Élysée : des étudiants passionnés pour inspirer la nouvelle génération

Une délégation ISAE-SUPAERO aux côtés des grands noms du spatial

Erin Pougheon aux côtés de Sylvestre Maurice

Huit étudiants et jeunes diplômés de l’ISAE-SUPAERO, ayant participé ou s’apprêtant à participer aux missions MDRS (Mars Desert Research Station), ont représenté notre Institut lors de cette journée spéciale. Parmi eux, Erin Pougheon, élève-ingénieur généraliste en 3ème année, est intervenue aux côtés de Sylvestre Maurice, astrophysicien renommé, pour partager son expérience unique de l’exploration martienne. Son parcours, marqué par deux missions MDRS et un engagement fort pour l’ouverture sociale, illustre parfaitement l’esprit pionnier et inclusif de l’ISAE-SUPAERO. Thomas Pesquet et Arnaud Prost, deux autres alumni emblématiques de l’ISAE-SUPAERO, étaient également présents pour évoquer l’impact du spatial dans notre quotidien.

« Quelle fierté de voir nos étudiants, aux côtés de Sophie Adenot, Thomas Pesquet et Arnaud Prost, inspirer la nouvelle génération dans un cadre aussi prestigieux que l’Élysée ! » s’enthousiasme Marie-Hélène Baroux, Directrice Générale de l’ISAE-SUPAERO.

« Leur présence illustre l’audace et l’excellence qui animent notre Institut, et montre que la passion pour l’espace transcende les générations et les genres. »

La participation de nos étudiants s’inscrit également dans la dynamique d’OSE l’ISAE, le dispositif d’égalité des chances de l’Institut. Cécile Latournerie, en charge du service RSE, rappelle : « L’espace est un domaine où les femmes ont encore trop peu de visibilité. Grâce à des initiatives comme OSE l’ISAE et à des modèles comme Sophie Adenot ou Erin Pougheon, nous voulons montrer que les carrières scientifiques et spatiales sont accessibles à toutes et tous. »

Un moment fort pour l’ISAE-SUPAERO

Le départ de Sophie Adenot pour l’ISS, le 11 février, marque une étape majeure pour l’Europe spatiale et pour l’ISAE-SUPAERO. « Sophie incarne l’excellence technique et humaine que nous cultivons au quotidien, » ajoute Marie-Hélène Baroux. « Son parcours, comme celui de nos étudiants présents à l’Élysée, prouve que la passion et le travail permettent de repousser les limites de l’impossible. »

La délégation ISAE-SUPAERO à l’Élysée

 

  • Erin Pougheon, Elève-ingénieur généraliste 3e année, capitaine de mission MDRS
  • Gaspard Thieulin, Promo 2021, commandant de l’équipage actuel MDRS
  • Marie Delaroche, Promo 2025, ingénieure chez MaiaSpace
  • Léo Tokaryev, Yves Bejach, Lise Lefauconnier, Elèves-ingénieurs généralistes 3e année, membres du Crew 293
  • Amélie Bojon, Master MAE, future membre du Crew 2027

Sophie Adenot, astronaute et diplômée de l’ISAE-SUPAERO : une étoile pour inspirer les jeunes générations

Sophie Adenot dans l'ISS

Depuis plusieurs années, Sophie Adenot, astronaute et diplômée en 2004 de la formation Ingénieur Généraliste de l’ISAE-SUPAERO, s’investit en tant que marraine du dispositif OSE L’ISAE-SUPAERO (Ouverture Sociale Étudiante) de l’école. Son engagement auprès des collégiens et lycéens est guidé par une volonté forte : éveiller des vocations, susciter des déclics et montrer que tout est possible.

À l’image de Thomas Pesquet, autre figure emblématique de l’ISAE-SUPAERO, Sophie Adenot incarne l’excellence et l’accessibilité des métiers de l’aérospatial. Par son parcours et sa présence, elle prouve que la passion et la détermination peuvent mener jusqu’aux étoiles.

Nous suivrons avec fierté son prochain décollage vers la Station spatiale internationale, où elle continuera d’inspirer les jeunes filles et les jeunes générations à viser toujours plus haut !

Dans le cas où le lancement serait reporté, deux autres créneaux de lancement ont été ouverts :

  • jeudi 12 février à 11h38.
  • vendredi 13 février à 11h15.
Sophie Adenot s'envole le 11 février pour 8 mois de mission avec le crew-12 dans l'ISS !
De l'ISAE-SUPAERO à l'espace : 3 questions à Sophie Adenot !
Crew-12 (de gauche à droite) : Andreï Fediaïev, Jack Hathaway, Jessica Meir et sophie Adenot

Sophie Adenot s’envole le 11 février pour 8 mois de mission avec le crew-12 dans l’ISS !

L’ISAE-SUPAERO célèbre la Journée de l’Espace : innovation, inspiration et ambition spatiale !

La Journée Espace à l'ISAE-SUPAERO

Un événement étudiant tourné vers l'innovation spatiale

Plus d’une centaine de participants ont convergé vers le campus de l’ISAE-SUPAERO pour cette journée dédiée aux enjeux du spatial. Au programme : table ronde avec cinq acteurs majeurs de la spacetech française (Exotrail, HyPrSpace, Latitude, Loft Orbital, U-Space), forum d’échanges et rencontres avec les clubs étudiants et enseignants-chercheurs de l’ISAE-SUPAERO engagés dans le domaine spatial.

« Le meilleur moyen de se projeter dans son avenir professionnel est d’échanger avec des alumnis qui partagent leur parcours », explique Samy Dargaud, étudiant en 2e année et co-organisateur de l’événement avec Mathéo Broyard. Les deux étudiants ont activement contribué à convaincre certains intervenants de participer, démontrant leur engagement pour faire rayonner le secteur spatial au sein de l’école.

L'ISAE-SUPAERO, catalyseur de l'écosystème spatial français

Nicolas André, enseignant-chercheur en sciences planétaires au DEOS et à l’initiative de la journée, a orchestré cet événement avec Mélanie Larose et Ascension De Sousa. « J’ai été passionné tout au long de mes études par l’Espace et l’ISAE-SUPAERO m’a permis de concrétiser mes rêves d’enfant », témoigne-t-il.

La journée a mis en lumière la richesse de l’écosystème spatial de l’Institut : formations spécialisées (COMETES), recherche de pointe, clubs étudiants actifs (SUPAERO Space Section, CubeSat, Club Astro, MDRS), Centre Spatial Universitaire de Toulouse, et liens étroits avec l’industrie.

Des alumnis entrepreneurs au service de la révolution spatiale

Fabien Apper, CEO et co-fondateur d’U-Space, illustre parfaitement le parcours d’innovation porté par l’ISAE-SUPAERO. « U-Space est née dans la continuité des projets CubeSats EntrySat et EyeSat réalisés à Supaéro en coopération avec le CNES », rappelle cet alumni qui a créé son entreprise en 2018 pour construire des smallsats destinés aux opérateurs de constellations.

Sa vision de la formation ? « Je trouve la formation très bonne, formant des jeunes ingénieurs à la fois sur des filières d’expertise et des thématiques système. » U-Space maintient d’ailleurs des liens privilégiés avec l’école à travers des conférences, des recrutements et le soutien aux clubs étudiants.

Sophie Adenot : une inspiration pour encourager les vocations

Alors que Sophie Adenot, diplômée de l’ISAE-SUPAERO, se prépare à rejoindre la Station Spatiale Internationale, sa trajectoire inspire les nouvelles générations. « Le décollage prochain de Sophie Adenot y contribuera bien évidemment », souligne Nicolas André, qui insiste sur l’importance de mettre en lumière les figures féminines du secteur spatial pour encourager les vocations.

Face au constat d’un manque de femmes dans les filières spatiales, l’enseignant-chercheur appelle à combattre l’auto-censure : « La diversité des opportunités proposées par le secteur spatial permet à toutes et à tous de s’accomplir professionnellement et personnellement. L’Espace a plein d’atouts, c’est un Univers ouvert à toutes les envies ! »

Le New Space, vecteur de diversité et d'inclusion

Kenza Bataglia, ingénieure en mécanique astronautique et espace chez Loft Orbital, incarne cette nouvelle génération de femmes qui font bouger les lignes du secteur spatial. Loft Orbital, entreprise spécialisée dans le développement de plateformes satellitaires standardisées pour missions en orbite terrestre basse, collabore avec des acteurs aussi variés que la NASA, le CNES, Airbus ou encore Microsoft.

« Mon but personnel était de guider et d’informer les étudiants sur les nouvelles possibilités du spatial, matérialisées par les start-ups et le New Space », explique-t-elle. Au-delà des évolutions technologiques, c’est surtout un changement de mentalité qu’elle souhaite transmettre : « Le but est de montrer le changement de mentalité qui se produit et offre une approche humaine, humble et destinée aux talents motivés. »

Pour Kenza Bataglia, le New Space représente une opportunité de faire évoluer le secteur : « On a aujourd’hui la chance d’avoir des figures du spatial féminines qui prennent la parole sur ces sujets et sont des modèles de carrière qui dépassent les stéréotypes et les statistiques. » Son message aux jeunes femmes est clair : « Je souhaite que toute personne qui doute de sa légitimité trouve une communauté qui la motive et la pousse à s’engager sur cette route, comme je l’ai fait. »

Chez Loft Orbital, la diversité n’est pas un simple affichage mais un critère de réussite. « Les valeurs portées par le New Space et Loft s’attaquent à ces disparités de genre et célèbrent la diversité comme un critère de succès », affirme l’ingénieure, convaincue que cette approche contribuera à initier un changement durable dans le domaine spatial.

Le spatial, moteur d'attractivité de l'ISAE-SUPAERO

« Dans mon cas, le spatial a clairement été un facteur d’attractivité », confie Samy Dargaud. L’ISAE-SUPAERO s’impose comme une référence dans les domaines de l’aéronautique et du spatial, attirant des étudiants passionnés par la richesse de ses formations spécialisées et la vitalité de ses clubs étudiants dédiés au spatial (SUPAERO Space Section, CubeSat, Club Astro, MDRS).

Mais l’Institut offre avant tout une formation d’ingénieur généraliste à forte composante aérospatiale. « Je n’ai pas encore de trajectoire professionnelle totalement définie, et cela ne m’inquiète pas », explique l’étudiant en 2e année. « Les échanges avec les alumnis montrent que les débouchés sont nombreux et variés. Je souhaite prendre le temps de construire un projet professionnel cohérent, éclairé par ces rencontres et expériences. »

Cette approche illustre la philosophie de l’école : former des ingénieurs polyvalents capables de s’adapter aux multiples facettes du secteur aérospatial, tout en leur offrant l’opportunité de se spécialiser progressivement selon leurs aspirations.

Une vision concrète des carrières dans le spatial

Pour les étudiants présents, la Journée de l’Espace a offert « une vision concrète et actuelle des enjeux du secteur, tout en favorisant des échanges directs avec des professionnels et des alumnis », résume Samy Dargaud. L’événement a permis de présenter la diversité des trajectoires possibles, des grands groupes aux start-ups du New Space.

Cette première édition confirme le rôle central de l’ISAE-SUPAERO dans la formation des futurs acteurs du spatial français et international. « Partager les témoignages des entrepreneurs autour de l’aventure humaine et des défis que le New Space représentent a constitué le moment fort de cette journée », conclut Nicolas André.

Découvrez les photos de l'événement

Journée Espace : innovation, inspiration et ambition spatiale

Admission sur titre universitaire : les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 février

Qui peut candidater ?

La procédure GEI-UNIV s’adresse aux étudiants français ou étrangers :

  • En Licence 3 (L3) à composante scientifique (ex. mathématiques, physique, génie mécanique, …) – donnant accès directement à la 1ᵉ année du cycle ingénieur si admissible. – 10 places offertes
  • En Master 1 (M1) scientifique – pour une entrée en 2ᵉ année du cycle ingénieur si admissible – 5 places offertes

Ce mode de recrutement est une autre alternative aux concours post-prépa classiques, permettant à des profils universitaires motivés de viser une grande école d’ingénieurs, parmi les 15 partenaires du dispositif GEI-UNIV (dont ISAE-SUPAERO, Mines, ENSTA, Télécom Paris, etc.).

Les étapes de la procédure GEI-UNIV

La procédure d’admission par voie universitaire se déroule en plusieurs étapes principales :

  1. Inscription en ligne – jusqu’à la date limite 19 février 2026 sur la plateforme GEI-UNIV.
  2. Étude du dossier et validation
  3. Épreuves écrites – 25 mars 2026 :
    1. Épreuves scientifiques : épreuve de mathématiques/physique, une épreuve de spécialité scientifique. Pour l’ISAE-SUPAERO, le candidat devra passer les épreuves de spécialités suivantes : électricité – électronique – automatique, informatique, mécanique.
    2. Epreuves de langue : français / anglais
  4. Épreuves orales / entretiens – sur convocation selon les résultats des écrits et les critères propres à chaque école. – 18 au 21 mai 2026
  5. Résultats d’admission – décision des jurys et publication en ligne – 5 juin 2026

Il est recommandé de consulter la notice GEI-UNIV 2026 pour tous les détails sur la constitution du dossier, les programmes d’épreuves et les critères spécifiques.

Nos élèves issus de la voie universitaire témoignent

Marie Valentin
Témoignage de Marie Valentin, étudiante ingénieure généraliste
Marie Valentin

Étudiante ingénieure généraliste

En savoir plus
Julien Monteiro
Témoignage de Julien Monteiro, étudiant ingénieur généraliste
Julien Monteiro

Étudiant ingénieur généraliste

En savoir plus
Mathis Apollis
Témoignage de Mathis Apollis, étudiant ingénieur généraliste
Mathis Apollis

Étudiant ingénieur généraliste

En savoir plus