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Cavitation in cryogenic fluids in microgravity conditions

Référence

N/A

Type de contrat

Offre de thèse

Temps de travail

Temps plein

Rémunération

2100€ / mois

Diplôme

Master

Expérience

Entre 0 et 2 ans

Fonction

Doctorant

Date limite de candidature

01/03/2026

A PhD position is open in the Space Advanced Concepts Laboratory in collaboration with IMFT (institute de mécaniques des fluides des Toulouse)


Supervisors :

  • Annafederica Urbano, professor, ISAE Supaero
  • Sébastien Tanguy, professor, Université Paul Sabatier, IMFT

Technological context and scientific questions


During depressurization for propellant preconditioning (and cooling) prior to engine ignition or propellant transfer (in the context of space depots), bubbles can form and grow due to cavitation. This is a problem due to vapour accumulation under microgravity conditions and the impact on wall heat transfer. More generally, cavitation, under conditions where phase change predominates, is important for many applications (including nuclear power plants) and raises many questions that are not understood at the small scale.

This justifies the development of the SCREAMH2 microgravity wall cavitation experiment (currently in phase A/B development under an ESA contract), in which ISAE-SUPAERO is participating as part of the scientific team.

There are several scientific open questions regarding pool cavitation. It is unclear how the contact line phenomena (nano-region, wall roughness, cavity shape…), the level and dynamics of depressurization, and the nature of the fluid (pure or in the presence of non-condensable gas) impact the growth of these bubbles and the associated wall heat flux.

This thesis project aims to answer these questions by developing numerical models capable of accurately simulating pool cavitation, in parallel with the development of the SCREAMH2 experiment. The results will serve, on the one hand, as support for the experiment and, on the other hand, for its extension, particularly to configurations with multiple bubbles and in the presence of non-condensable gases.

Background

The present project is a continuation of the team’s recent work on the development of a solver for the direct numerical simulation of two-phase flows with phase change. The originality of the solver, based on a semiimplicit compressible projection method, lies in its thermodynamic consistency, which allows it to describe liquid, vapor, and saturation conditions at the interface for a generic fluid.

The solver has recently been extended to phase change in the presence of a contact line (solid, vapor, liquid) and validated for the simulation of nucleate boiling and pool cavitation. It has thus enabled parametric studies and models developments for bubble cavitation in microgravity at the wall. The models will be extended and generalized in this project.

This project aims to further develop the numerical solver and to use it to answer the scientific questions raised.

  1. Numerical development of the immersed boundary method [5] to include conjugate heat transfer and contact lines. After validation on basic test cases, configurations with complex geometries will need to be addressed. Initially, the simulation of CH4 pool cavitation used for validation in [4] will be reconsidered with the complex geometry (cylindric support and cavity for the bubble).
  2. Incondensable gas. The solver will be extended to account for the presence of multi-species vapor and incondensable gases adsorption in the liquid while ensuring thermodynamic consistency at the interface. A surface tension model dependent on local composition will be developed, and the jump conditions will be adapted to take thermo-capillary effects into account. The model will need to be validated for simulation in the presence of Marangoni currents (using existing experimental data).
  3. Pool cavitation in micro-gravity. Several objectives will be pursued. The first will be to support the SCREAM H2 project with detailed numerical simulations. The second will be to extend the study of pool cavitation to many fluids, considering non-condensable gases and various geometric configurations. In particular, the phase change models developed in [4] will be extended and used to simulate multi-bubble configurations, the interaction between bubbles and their impact on wall heat transfer in microgravity.

 

Impact

While this project focuses on pool cavitation in microgravity, it is important to note that the developments envisaged are also intended to simulate and study other phenomena involving phase change in compressible flows in the presence of contact lines. These include 1) sloshing in tanks and 2) hydrodynamic cavitation with the development of cavitation pockets. It is planned to study such configurations towards the end of the thesis project, depending on how the project progresses.

Work environment

The PhD will be funded by CNES and will be hosted in the Space Advanced Concepts Laboratory at ISAE Supaero in collaboration with IMFT.

Cérémonie de remise de diplômes Master et Mastère Spécialisé® 2025

Cérémonie de remise de diplômes ISAE-SUPAERO 2025 – Promotion Ingénieurs

Journée campus au féminin 2026 « Inspirer les jeunes générations et les jeunes filles » : l’engagement de l’astronaute Sophie Adenot se poursuit

Profondément engagée auprès des jeunes pour éveiller des envies, faire naître des vocations et provoquer des déclics, Sophie Adenot, marraine du dispositif d’ouverture sociale OSE de l’ISAE-SUPAERO, apporte depuis plusieurs années son soutien aux actions menées.

Le 15 janvier 2026, à un mois de son décollage pour la Station spatiale internationale, Sophie Adenot n’était pas présente Campus au féminin, mais représente toujours une figure emblématique et inspirante du programme.

Cette édition qui a rassemblé 120 jeunes filles issues de 17 établissements de la région toulousaine célèbre les 10 ans des journées « Campus au féminin ».

Campus au féminin 2016 – Un engagement depuis plus de 10 ans – Témoignages

Déconstruire les stéréotypes de genre, échanger avec des femmes scientifiques pour marquer les esprits

Julie B de l’association Femmes et Sciences ouvre avec beaucoup d’énergie l’atelier sur les stéréotypes. Pour capter l’attention, elle utilise les images faciles à penser que sont les stéréotypes qui bercent les jeunes filles « on attend de vous que vous soyez scolaires, appliquées, soignées, aux cheveux longs… tandis que les garçons sont associés à l’argent, au pouvoir, à la virilité…. La menace est de se comporter comme les stéréotypes l’induisent ! »  leur dit-elle avec persuasion.  

Pour en faire la preuve, l’animatrice propose un quizz sur des femmes invisibilisées, suivi d’un jeu sur la mise en relation entre un métier et des photos d’hommes et de femmes. « Alpiniste, pilote d’avion, professeur, chef d’entreprise, ingénieur vous les associez à un homme ou une femme ? » questionne Julie. Elle poursuit avec le décryptage d’affiches de pub qui font réagir les collégiennes et lycéennes : « L’image de la femme est dévalorisée au quotidien et c’est rentré dans les cerveaux » commente Aurore, pour Fatima « Tout ça impacte ma vision de ce que l’on peut nous imposer, ça développe mon esprit critique ».

Les jeunes filles participent ensuite aux ateliers « parcours de femmes ».  Ils réunissent des ingénieure chimiste, ingénieure aéronautique, chercheuse, coach…, pour témoigner sur leurs parcours scolaires et professionnels.  « J’ai fait des essais, des erreurs, des ajustements et il y a toujours des solutions » souligne Johanna ingénieure à Airbus ». Florianne en poste chez Alten dit avec conviction : « La pression, l’incertitude, la peur d’échouer on a le droit mais ça ne doit pas nous empêcher d’avancer ! »

Les jeunes filles présentes aimeraient être médecin, ingénieure, manipulatrice radio, cheffe d’entreprise, faire du droit, … Les intervenantes de l’atelier  concluent « Croyez en vos rêves et en ce que vous voulez faire !»

Atelier sur les stéréotypes : « L’important c’est oser être soi, oser être toi » clame l’animatrice de l’atelier sur les stéréotypes.
Échange entre marraines/jeunes : une journée entre femmes qui permet aux jeunes filles de prendre la parole plus aisément.
Le club étudiants ISAElles investi sur la journée « Campus au féminin » encourage les jeunes à s’orienter vers les sciences.

« Femmes dans les sciences et l’ingénierie : état des lieux et avancées »

  • 24% des ingénieurs en activité en France sont des femmes

Source : Observatoire des Femmes Ingénieures, 2026

  • En 2025-2026, les femmes représentent 25% des effectifs en CPGE scientifique

L’objectif gouvernemental est d’atteindre 30% de filles en CPGE scientifique d’ici 2030 avec un seuil minimum de 20% dès la rentrée 2026.

Source : Ministère de l’Éducation nationale, Plan « Filles et Maths », 2025

 

  • Lors de la sélection d’astronautes de l’ESA (2022), 39% des candidatures retenues sur dossier étaient des femmes

Parmi les 17 nouveaux astronautes sélectionnés, 8 sont des femmes (soit 47%)

Parmi les astronautes ayant déjà volé, 10 à 15% sont des femmes.

Source : ESA, Cité de l’Espace, 2023-2026

 

  • 22 % d’étudiantes à l’ISAE-SUPAERO (toutes formations confondues)

Elles/ils soutiennent Campus au féminin

  • Les écoles partenaires de la cordée de la réussite : UPSSITECH et ENM
  • Associations : ISAELLES et Femmes et Sciences
  • Institutions : Rectorats de la Région académique Occitanie, préfet de la Haute Garonne, Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS), Direction régionale aux droits des femmes et à l'égalité (DRDFE) – Occitanie, ministère des Armées, Région Occitanie

Également :  GIFAS, AIRBUS, THALES, Fondation Dassault Systèmes, Fondation ISAE- SUPAERO, ELIOR GROUP

La Toulouse School of Aviation and Aerospace Engineering – TSAAE déploie ses réseaux sociaux officiels

Créée en 2025 par l’ISAE-SUPAERO et l’ENAC – Ecole Nationale de l’Aviation Civile, TSAAE réunit deux grandes écoles d’ingénierie de l’aviation et de l’aérospatial autour d’une offre de formation de rang mondial, reconnue à l’international et en adéquation avec les besoins de l’industrie.

👉⁣ 2 écoles, 21 programmes, 1 procédure de candidature unique :
une offre structurée pour préparer les futurs experts de l’aéronautique et de l’ingénierie aérospatiale, civils et militaires.

RAMSES : l’ISAE-SUPAERO au cœur d’une mission historique de défense planétaire

Apophis 2029 : un rendez-vous exceptionnel avec la science

L’ISAE-SUPAERO franchit une nouvelle étape majeure dans l’exploration spatiale avec sa participation à la mission RAMSES (Rapid Apophis Mission for SpacE Safety) de l’Agence Spatiale Européenne (ESA). Au cœur de cette mission de Défense Planétaire : le sismomètre SIA (Seismic Instrument for Asteroids), développé par l’équipe SSPA du département DEOS avec le soutien du CNES et en collaboration avec l’Institut de Physique du Globe de Paris, qui réalisera une première mondiale en enregistrant l’activité sismique d’un astéroïde géocroiseur. 

Le vendredi 13 avril 2029, l’astéroïde (99942) Apophis passera à seulement 31 600 km de la Terre – soit moins d’un dixième de la distance Terre-Lune. Ce passage rapproché exceptionnel, visible à l’œil nu depuis l’Europe, est sans danger pour notre planète, mais représente une opportunité scientifique unique pour comprendre le comportement et propriétés des astéroïdes géocroiseurs. 

Validée lors du Conseil Ministériel de l’ESA du 27 novembre 2025, la mission RAMSES sera lancée au printemps 2028 et rejoindra Apophis en février 2029, deux mois avant son passage historique près de notre planète. 

SIA : le sismomètre développé à l'ISAE-SUPAERO

Une prouesse technologique et scientifique 

Le sismomètre SIA représente l’aboutissement de plusieurs années de recherche et développement au sein de l’équipe SSPA (Systèmes Spatiaux pour la Planétologie et ses Applications) du département DEOS de l’ISAE-SUPAERO. Cet instrument sera déployé à la surface d’Apophis par l’un des deux CubeSats de la mission RAMSES, marquant ainsi le premier dépôt d’un sismomètre sur un petit corps céleste. 

« Cette mission constituera une avancée majeure dans notre compréhension des astéroïdes », explique Naomi Murdoch, Directrice de Recherche à l’ISAE-SUPAERO et Responsable Scientifique du sismomètre SIA. « Depuis le début de l’exploration planétaire, les sismomètres ont toujours été des instruments clés pour sonder l’intérieur des corps planétaires. Ils ont déjà été déployés sur la surface de la Lune, de Mars et de Vénus, mais jamais encore sur un astéroïde ! » 

Une mobilisation exceptionnelle de l’équipe SSPA 

« Une grande partie de l’équipe SSPA de l’ISAE-SUPAERO est impliquée dans la mission RAMSES et dans le développement de cet instrument révolutionnaire. » explique Alexandre Cadu, Chercheur à l’ISAE-SUPAERO et Ingénieur Système du SIA. Les contributions de l’équipe couvrent l’ensemble des aspects techniques et scientifiques : 

  • Développement instrumental : conception mécanique et électronique du sismomètre, tests de performance et de qualification spatiale en conditions extrêmes, intégration avec le CubeSat.
  • Préparation scientifique : simulation des effets des forces de marée sur l’astéroïde Apophis, étude de la propagation des ondes sismiques dans les astéroïdes, caractérisation des propriétés mécaniques.
  • Opérations et analyse : planification des opérations, recette de l’instrument en vol, analyse des données, interprétation géophysique des enregistrements. 

Une expertise française reconnue internationalement 

L’ISAE-SUPAERO s’inscrit dans une tradition d’excellence française en matière de sondage interne des astéroïdes, mais aussi de sismologie planétaire avec la mission InSight. Le radar basse fréquence de la mission RAMSES, développé à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG/UGA) et déjà abord la mission Hera, complétera les observations du sismomètre SIA pour dresser un portrait complet de la structure interne d’Apophis. 

Des objectifs scientifiques majeurs 

La mission RAMSES vise à caractériser précisément Apophis avant, pendant et après son passage près de la Terre. Les observations permettront de mesurer : 

  • la masse, la densité et la porosité de l’astéroïde, 
  • sa cohésion interne et sa structure géologique, 
  • les modifications induites par les forces de marée : variations de rotation, mouvements de surface, réarrangements internes, 
  • les propriétés sismiques révélatrices de sa composition et de son histoire.  

« Le sismomètre SIA nous permettra de sonder l’intérieur d’Apophis et d’observer comment sa structure interne réagit aux forces de marée terrestres. » explique Raphael Garcia, Professeur à l’ISAE-SUPAERO et Chef de Projet SIA. « Ces données alimenteront directement les stratégies de Défense Planétaire en permettant de mieux prédire la réponse des astéroïdes aux forces externes, qu’elles soient naturelles ou appliquées par un dispositif de déviation. » 

La mission RAMSES s’achèvera en août 2029, après six mois d’observations intensives. Les données recueillies par le sismomètre SIA et les autres instruments scientifiques feront l’objet d’analyses approfondies pendant plusieurs années, enrichissant notre connaissance des astéroïdes et renforçant notre capacité à protéger notre planète. 

Une constellation de missions autour d'Apophis 

RAMSES ne sera pas seule à observer Apophis en 2029. La mission japonaise DESTINY+, lancée avec RAMSES, effectuera un survol préliminaire de l’astéroïde, tandis que la mission américaine OSIRIS-APEX entamera une visite prolongée après le passage rapproché.  « OSIRIS-APEX prévoit une expérience d’interaction propulseur–surface sur l’astéroïde Apophis. » détaille Cecily Sunday, Chercheuse et membre de l’équipe scientifique de RAMSES. « Au sein de l’équipe SSPA, nous développons des simulations numériques afin d’étudier les mouvements de surface générés lors de cette expérience ainsi que pendant l’atterrissage du CubeSat RAMSES ». 

L'ISAE-SUPAERO, acteur majeur de l'exploration spatiale

La participation de l’ISAE-SUPAERO à la mission RAMSES confirme le positionnement de l’ISAE-SUPAERO comme acteur reconnu de l’exploration spatiale. L’équipe SSPA du département DEOS a déjà contribué à plusieurs missions planétaires majeures. 

Mars : de InSight à Perseverance 

Sur la planète rouge, l’équipe SSPA a participé à la mission InSight de la NASA avec le sismomètre SEIS, qui a révolutionné notre compréhension de la structure interne de Mars. L’équipe a également contribué à la mission Mars 2020 Perseverance avec le microphone martien de SuperCam, permettant d’enregistrer pour la première fois les sons de Mars et d’analyser les propriétés de son atmosphère. Ces recherches ont fait l’objet de publications dans les plus grandes revues scientifiques internationales, notamment Nature et Science. 

Lune : le retour de la sismologie avec Artemis IV 

L’équipe SSPA a récemment été sélectionnée par la NASA pour participer à la mission Artemis IV, prévue en 2028. Ils contribuent au développement de l’instrument SPSS (South Pole Seismic Station), la station sismologique la plus sensible jamais conçue pour étudier la structure interne de la Lune au pôle Sud.  

Missions en cours et futures : expertise et ambition  

Au-delà de Mars et de la Lune, le département DEOS participe à la mission japonaise MMX (Martian Moons eXploration) de la JAXA, qui visitera les lunes martiennes Phobos et Deimos et déploiera le rover franco-allemand IDEFIX sur Phobos. L’équipe SSPA contribue également aux missions JUICE (système jovien), BepiColombo (Mercure) et  ExoMars avec PACIS, un instrument qui étudiera l’atmosphère de Mars lors de l’entrée et l’atterrissage de la sonde. 

« Cette expertise diversifiée en instrumentation spatiale, combinée à une compréhension approfondie de la géophysique planétaire, positionne l’ISAE-SUPAERO comme un acteur reconnu de l’exploration du système solaire. » commente David Mimoun, Professeur à l’ISAE-SUPAERO et Chef d’équipe SSPA.  

La mission RAMSES représente ainsi une nouvelle étape dans cette aventure scientifique, ouvrant la voie à de futures découvertes sur les petits corps du système solaire.

ICCAS 2026, organisé conjointement par l’ISAE-SUPAERO, la Fondation ISAE-SUPAERO et Dassault Aviation, aura lieu les 11-12 juin 2026

Événement unique en son genre, ICCAS offre un cadre exceptionnel pour le partage de connaissances sur la conception des avions civils et militaires de nouvelle génération.

La Conférence internationale sur les systèmes cognitifs aéronautiques (ICCAS), sous la présidence de Caroline Chanel, Dehais Frederic et Patrick Fabiani, est dédiée à la discussion scientifique et à la collaboration sur les futurs systèmes cognitifs des avions.


Un large éventail de sujets théoriques et pratiques liés à la neuroergonomie et aux facteurs humains, à l’intelligence artificielle, à l’interaction homme-machine et à l’ingénierie des systèmes autonomes seront présentés, parmi lesquels :

  • la surveillance en ligne des opérateurs sur la base de mesures comportementales, physiologiques et neurologique,
  • la conception d’interfaces homme-machine plus écologiques fournissant des informations intuitives sur le statut du vol ou de la mission afin de faciliter le processus décisionnel,
  • les règles d’architecture garantissant un niveau élevé de sécurité opérationnelle.

À cette occasion, 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐝𝐮 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐬𝐨𝐮𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.


Les soumissions peuvent inclure des résumés étendus (1000 mots), ou des résumés de démonstration (300 mots). Les contributions acceptées seront présentées lors de sessions orales ou de posters.

L’ISAE-SUPAERO lance son Schéma Directeur de la Vie Étudiante 2026–2031

Quatre grandes thématiques

Fruit d’une large démarche participative associant étudiants, personnels et partenaires, le SDVE repose sur quatre grandes thématiques :

  • Vivre sur un campus agréable et inclusif
  • Profiter de la vie étudiante en toute sécurité
  • S’impliquer dans la vie de l’école en étant soutenu et valorisé
  • Interagir avec l’écosystème pour mieux investir l’avenir

Ce schéma marque un tournant dans la manière dont l’Institut pense la vie de campus, la vie étudiante et la vie associative : désormais, ces dimensions sont construites de concert, coordonnées et alignées autour d’objectifs communs. Il vient renforcer des actions déjà existantes, encourager les synergies et guider de nouveaux projets innovants au service de l’attractivité et du bien-être.

Porté par la direction générale et la direction adjointe en charge de la vie étudiante, le SDVE s’inscrira durablement dans le prochain Contrat d’Objectif et de Performance (2027–2031). Adossé à l’analyse du vécu des étudiants, aux études menées (dont Happy@School) et aux signaux de l’écosystème, il a vocation à évoluer régulièrement afin de rester au plus près des attentes.

Un engagement fort en matière de responsabilité sociétale et environnementale

Ce schéma directeur s’inscrit dans l’engagement sociétal et environnemental porté par l’ISAE-SUPAERO. Il permet ainsi de répondre aux diverses initiatives RSE menés sur des sujets tels que la formation, la recherche ou encore l’innovation et la vie sur le campus.

Par ailleurs l’Institut applique une politique de tolérance zéro face aux actes de harcèlement, aux discriminations et aux violences sexistes et sexuelles avec de nombreuses actions de prévention et de traitement des actes.

L’ISAE-SUPAERO et l’ENAC vous invitent aux « Rendez-vous Aéro de l’Innovation » le jeudi 5 février 2026 !

Une journée dédiée à l'ingénierie quantique

L’ISAE-SUPAERO et l’ENAC vous donnent rendez-vous pour la prochaine édition des « rendez-vous aéro de l’innovation », qui se tiendra le jeudi 5 février 2026 sur le campus de l’ISAE-SUPAERO, de 9h à 18h.

Cette année la journée sera dédiée à l’ingénierie quantique. Notre société se trouve aujourd’hui dans la 2ème révolution quantique. L’ingénierie quantique concerne tous les acteurs de la société, des laboratoires aux grands industriels en passant par le grand public. La technologie quantique et ses applications émergent rapidement comme l’une des avancées scientifiques les plus révolutionnaires du XXIe siècle.

Les rendez-vous aéro de l’innovation permettront de traiter l’ingénierie quantique sous différents prismes : les enjeux institutionnels et sociétaux, le quantique – de la recherche fondamentale à l’application, le quantique – de la startup à l’industrialisation et enfin les perspectives : quelles formations pour les ingénieurs du quantique ?

Programme

  • 8h30 : Accueil

  • 9h00 : Ouverture des rendez-vous aéro de l’Innovation, avec Marie-Hélène BAROUX, Directrice Générale de l’ISAE-SUPAERO et Olivier Chansou, Directeur Général de l’ENAC.

  • 9H15 – 10h30 : Enjeux Institutionnels et Sociétaux

Frédéric Barbaresco, « Quantum algorithms/computing » and « ai/algo for sensors » segment leader, Thales – Thales Land and Air System ;

David Guéry-Odelin, Professeur des Universités, Laboratoire Collisions Agrégats Reactivités (LCAR), Institut Quantique d’Occitanie ;

Alexis Bonnin, Chercheur Qtech, ONERA ;

Sylvie Paolacci Riera, Responsable Innovation, Photonique et Quantique, AID/DGA ;

Guillaume Roux, Maître de conférence, LPTMS Université Paris Saclay.

  • 10h30 – 11h00 : Pause et session poster
  • 11h00 – 13h00 : Le quantique de la recherche fondamentale à l’application

Pitchs individuels

Sébastien Bize, Directeur de recherche, directeur LNE-SYRTE, Observatoire de Paris, « Projet PHARAO »

Denis Matignon , professeur ISAE-SUPAERO, Departement Ingénierie des systèmes complexes,« Hamiltonien »

Olivier Marcelot, Chercheur ISAE-SUPAERO, Departement Electronique Optronique Signal, « Quantum Image Sensor »

Meryem Benammar, Professeure associée ISAE-SUPAERO, « Quantum Key Distribution »

Daniel Delahaye, ENAC ,« algorithme d’optimisation pour la planification »

  • 13h00 – 14h00 : Pause
  • 14h15 – 16h15 : Le quantique de la startup à l’industrialisation

Pitchs individuels

Fabien Quéré, PASQAL, VP academic Partneships, « Ordinateur Quantique »

Jean-Luc Polleux, CTO et Co fondateur Icon Photonics, « photonique quantique pour les ordinateurs quantiques »

Daniel Munoz, Certification and standardization Manager, entreprise ID Quantique (Suisse), Technology quantique

Laurent de Forge de Parny, Project Design Authority, Thales Alenia Space, « Les communications quantiques par satellites »

Louis Bouet, Airbus Defense & Space, Le quantique chez ADS

  • 16h00 – 16h30 : Pause + session Poster
  • 16h30 – 17h15 : Perspectives : quelles formations pour les ingénieurs du quantique ?

Table ronde

Louis Bouet, ingénieur en photonique quantique, Airbus Defense & Space
François Mendiburu, Satellite Quantum communication, CNES

Benoît Chalopin, Maître de conférence, Laboratoire Collisions Agrégats Reactivités (LCAR)

Fabien Quéré, PASQAL, VP academic Partneships, Ordinateur Quantique

  • 17h30 : Clôture de la journée

Direction recherche du TSAAE LAB avec Xavier Carbonneau et Géraldine Casaux.

Témoignage d’Alexandre Bouraoui, étudiant ingénieur en apprentissage et lauréat d’un prix à l’IAC 2025

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ? 

Je suis né en France et j’ai grandi en Tunisie.

Avant de rejoindre l’ISAE-SUPAERO, j’ai obtenu un BUT Mesures Physiques (MP) à l’Université de Toulouse.

Je suis actuellement étudiant en 3ème année dans la formation Ingénieur de spécialité génie industriel pour l’aéronautique et l’espace (en apprentissage) à l’ISAE-SUPAERO, et en alternance chez Thales Alenia Space en tant qu’apprenti architecte de charge utile de satellites de télécommunication, où je développe des outils de simulation et d’analyse pour les autres architectes.

Vous avez reçu la Médaille d’Or Herman Oberth à l’IAC 2025 à Sydney : pourquoi avez-vous reçu ce prix ?

J’ai reçu ce prix après avoir été sélectionné par l’Association Aéronautique et Astronautique de France (3AF) pour représenter la France lors de la compétition étudiante du 76ème Congrès International d’Astronautique (IAC 2025) à Sydney.

J’y ai présenté un papier intitulé « Characterization of the Stationarity of an ICP Plasma« . Ces travaux portent sur l’étude de la stabilité des plasmas et ont été menés au sein de l’équipe PAMPA du Département d’Electronique, Optronique et Signal (DEOS) de l’ISAE-SUPAERO, sous la supervision de Romain Pascaud et Valentin Mazières. Ce projet a débuté en deuxième année lors d’un module d’introduction à la recherche : j’avais moi-même sollicité le Dr. Pascaud pour travailler sur ce sujet, motivé par mon fort intérêt pour la physique des plasmas et la propulsion électrique, deux de mes passions.

J’ai eu l’immense honneur de remporter la Médaille d’Or Hermann Oberth pour le meilleur papier étudiant dans la catégorie principale « Graduate », lors de la cérémonie de clôture, devant plus d’un millier de personnes.

L’IAC fut une opportunité exceptionnelle pour le réseautage, l’apprentissage sur le milieu spatial et l’immersion dans un cadre aussi magnifique que Sydney.

Pouvez-vous nous parler de votre formation actuelle à l'ISAE-SUPAERO ? Pourquoi avoir choisi cette formation ?

J’ai choisi la formation d’Ingénieur de spécialité Génie industriel pour l’aéronautique et l’espace (en apprentissage) car elle offre une meilleure compréhension du monde du travail grâce à une immersion concrète.

J’apprécie particulièrement le rythme de l’alternance (deux mois à l’école, deux mois en entreprise) que je trouve très adapté : il nous permet de nous consacrer pleinement soit à l’aspect académique, soit à nos missions. De plus, ce format m’a permis d’alléger la pression financière sur mes parents. Ils m’ont beaucoup soutenu durant mon BUT, mais cela aurait été difficile pour eux de continuer à m’aider pendant les trois années supplémentaires du cycle ingénieur.

Quel est votre projet professionnel à l’issue de votre diplôme ?

Après mon diplôme, je compte m’orienter vers la recherche en propulsion électrique de satellites, que ce soit en tant qu’ingénieur ou en commençant une thèse, car c’est ce qui me passionne le plus. Cependant, je ne ferme pas la porte à l’ingénierie aérospatiale dans tous ses aspects, un domaine qui me plaît beaucoup au travers de mon expérience actuelle chez Thales Alenia Space.

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