MOSIM 2018 - Interview de PROF. OLIVIER DE WECK

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OLIVIER DE WECK est professeur d’aéronautique et d’astronautique et d’ingénierie des systèmes au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et professeur adjoint à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).

La conférence d’OLIVIER DE WECK du 28 juin 2018 s’inscrivait dans le cadre de MOSIM 2018 sur le thème : "Models and simulations : taxonomy, examples and credibility".

En savoir plus sur MOSIM : https://www.mosim2018.org/

MOSIM 2018 - Interview de PROF. OLIVIER DE WECK
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3 juillet 2018

MOSIM 2018 - Interview de PROF. OLIVIER DE WECK

Abstract :
In this talk I will first lay out a clear taxonomy of Models and Numerical Simulations based on a refined version of the original taxonomy proposed by Law and Kelton (2000). I will give specific and real world examples of Models and Simulations in five different areas : Analysis and Design, Prediction, Training, Testing and Entertainment. These examples will be mainly drawn from Aerspace applications at Airbus and NASA.
I will then address the issue of model “credibility” which is often underestimated or even ignored. Why do stakeholders believe or not believe and act upon the results of a particular model and simulation ? What are the factors that influence model credibility ? Why does management sometimes believe models even if they are of poor quality ? A novel model credibility framework will be presented and illustrated with three examples : the ash cloud prediction for volcanic eruption of Eyjafjallajökull (2010), the fatal accident of STS-107 (2003) due to insulation foam debris damage and EPA Tier 4 compliance testing of diesel engine emissions (2011).
Finally, I will conclude with a discussion of NASA-STD-7009 for Models and Simulations which allows scoring models and simulations on a credibility scale from 0 to 4. Level 4 is required for making life or death decisions based on model outputs. An example of using the standard to assess SpaceNet 1.3 - a space logistics simulation code developed at MIT - using a two-round anoymized Delphi process will be presented as a way to operationalize this framework.
Olivier L. de Weck :
Olivier L. de Weck est professeur d’aéronautique et d’astronautique et d’ingénierie des systèmes au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et professeur adjoint à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Il est l’auteur et co-auteur de plus de 200 publications. Il est Fellow de l’INCOSE et Associate Fellow de l’AIAA. Depuis janvier 2013 Olivier de Weck est le rédacteur en chef de Systems Engineering, la revue scientifique de référence de l’INCOSE. Il est surtout connu pour ses contributions au domaine de l’ingénierie des systèmes dans l’optimisation multidisciplinaire, la logistique spatiale et les « ilities » (critères de qualité d’un système).
Depuis janvier 2017, Olivier de Weck est en détachement au sein du groupe AIRBUS, où il a été nommé Senior Vice-President pour les feuilles de route technologiques auprès du CTO à Toulouse. Pendant son séjour en France, Olivier de Weck est chercheur associé à l’ISAE-SUPAERO.

Abstract :

In this talk I will first lay out a clear taxonomy of Models and Numerical Simulations based on a refined version of the original taxonomy proposed by Law and Kelton (2000). I will give specific and real world examples of Models and Simulations in five different areas : Analysis and Design, Prediction, Training, Testing and Entertainment. These examples will be mainly drawn from Aerspace applications at Airbus and NASA.

I will then address the issue of model “credibility” which is often underestimated or even ignored. Why do stakeholders believe or not believe and act upon the results of a particular model and simulation ? What are the factors that influence model credibility ? Why does management sometimes believe models even if they are of poor quality ? A novel model credibility framework will be presented and illustrated with three examples : the ash cloud prediction for volcanic eruption of Eyjafjallajökull (2010), the fatal accident of STS-107 (2003) due to insulation foam debris damage and EPA Tier 4 compliance testing of diesel engine emissions (2011).

Finally, I will conclude with a discussion of NASA-STD-7009 for Models and Simulations which allows scoring models and simulations on a credibility scale from 0 to 4. Level 4 is required for making life or death decisions based on model outputs. An example of using the standard to assess SpaceNet 1.3 - a space logistics simulation code developed at MIT - using a two-round anoymized Delphi process will be presented as a way to operationalize this framework.

Olivier L. de Weck :

Olivier L. de Weck est professeur d’aéronautique et d’astronautique et d’ingénierie des systèmes au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et professeur adjoint à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Il est l’auteur et co-auteur de plus de 200 publications. Il est Fellow de l’INCOSE et Associate Fellow de l’AIAA. Depuis janvier 2013 Olivier de Weck est le rédacteur en chef de Systems Engineering, la revue scientifique de référence de l’INCOSE. Il est surtout connu pour ses contributions au domaine de l’ingénierie des systèmes dans l’optimisation multidisciplinaire, la logistique spatiale et les « ilities » (critères de qualité d’un système).

Depuis janvier 2017, Olivier de Weck est en détachement au sein du groupe AIRBUS, où il a été nommé Senior Vice-President pour les feuilles de route technologiques auprès du CTO à Toulouse. Pendant son séjour en France, Olivier de Weck est chercheur associé à l’ISAE-SUPAERO.

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L'INSTRUMENT FRANÇAIS SUPERCAM ENREGISTRE LE SON DU 4èME VOL D'INGENUITY !
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L’INSTRUMENT FRANÇAIS SUPERCAM ENREGISTRE LE SON DU 4èME VOL D’INGENUITY !

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7 mai 2021

L’INSTRUMENT FRANÇAIS SUPERCAM ENREGISTRE LE SON DU 4èME VOL D’INGENUITY ! NASA/JPL-Caltech/LANL/CNES/CNRS/ISAE-SUPAERO

Situé à 80 mètres du rover au moment de son décollage, le petit hélicoptère s’est élevé à 5 mètres au-dessus du sol avant de parcourir une distance de 133 mètres pour ensuite revenir atterrir à l’endroit d’où il avait décollé. Le microphone scientifique de SuperCam, développé par l’ISAE-SUPAERO, a enregistré le son émis par la rotation des pales du drone martien au cours de son vol. Ce son possède une fréquence caractéristique de 84 Hz ; elle équivaut au « mi » grave d’un piano ou à la voix de basse d’un être humain.
« C’est une grande surprise pour toute l’équipe scientifique ! » affirme Naomi Murdoch, chercheuse à l’ISAE-SUPAERO qui étudie les données du micro. « Les tests effectués dans un simulateur d’atmosphère martienne pour concevoir cet instrument et nos théories de la propagation du son nous indiquaient que le micro capterait très difficilement les sons de l’hélicoptère. En effet, l’atmosphère de Mars, très peu dense, atténue fortement la transmission des sons. Nous devions avoir un peu de chance pour enregistrer l’hélicoptère à une telle distance. Nous sommes très satisfaits d’avoir réussi à obtenir cet enregistrement qui se révèle une mine d’or pour notre compréhension de l’atmosphère martienne ».
Développé conjointement par l’ISAE-SUPAERO et un consortium de laboratoires du CNRS et de ses partenaires, coordonnés par le CNES, le microphone de SuperCam est dérivé d’un modèle grand public adapté pour résister à l’environnement martien. Il poursuit 3 objectifs scientifiques et techniques substantiels de la mission Mars 2020 :
L’étude du son associé aux impacts laser sur les roches martiennes pour mieux connaître leurs propriétés mécaniques. L’amélioration de la connaissance des phénomènes atmosphériques (turbulence du vent, tourbillons de poussière, interactions du vent avec le rover, et désormais, avec l’hélicoptère).
La compréhension de la signature sonore des différents mouvements du rover (opérations du bras robotique et du mât, roulage sur sol normal ou accidenté, surveillance des pompes, …).
Le microphone avait été mis en route pour la première fois quelques heures après l’atterrissage de Perseverance. Il avait alors enregistré les premiers sons martiens provenant de turbulences dans l’atmosphère. Il est utilisé quotidiennement en conjonction avec l’ablation laser des roches pour l’analyse chimique de Mars.
À PROPOS DE LA MISSION MARS 2020 :
La NASA s’appuie sur le Jet Propulsion Laboratory du Caltech pour le développement de la mission Mars 2020. SuperCam a été développé conjointement par le LANL (Los Alamos National Laboratory, États-Unis) et un consortium de laboratoires rattachés au CNRS, à des universités et établissements de recherche français. Plusieurs universités espagnoles, emmenées par l’université de Valladolid, contribuent aussi à cet instrument. Le CNES est responsable, vis-à-vis de la NASA, de la contribution française à SuperCam. L’instrument est opéré en alternance depuis le LANL et le centre des opérations scientifiques installé au CNES à Toulouse, le FOCSE (French Operations Center for Science and Exploration).
Découvrez le portrait d'Anthéa COMELLINI doctorante à l'ISAE-SUPAERO
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Découvrez le portrait d’Anthéa COMELLINI doctorante à l’ISAE-SUPAERO

3:47 min
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17 avril 2021

Découvrez le portrait d’Anthéa COMELLINI doctorante à l’ISAE-SUPAERO

Anthéa a mené sa thèse au sein du Département Ingénierie des Systèmes Complexes (DISC). Son intitulé est : « Rendez-vous autonomes basés vision avec cibles non coopératives ». Anthéa est rattachée à l’école doctorale AA - Aéronautique Astronautique.
Sa thèse réalisée en collaboration avec Thales Alenia Space fait partie du dispositif CIFRE*
L’ISAE-SUPAERO accueille ses doctorants au sein de six équipes à l’ISAE-SUPAERO, ONERA et à l’institut Clément Ader, couvrant un large spectre de disciplines scientifiques liées au domaine aéronautique et espace : aérodynamique et propulsion, structures et matériaux, systèmes embarqués, réseaux et télécommunications, contrôle et conduite des systèmes, facteurs humains, électronique, signal.
L’ISAE-SUPAERO offre un programme riche et diversifié de formation doctorale, conduisant au doctorat, diplôme de plus haut niveau délivré par l’institut, et reconnu au niveau international.
*Depuis 1981, le dispositif CIFRE - Conventions Industrielles de Formation par la REcherche - permet à l’entreprise de bénéficier d’une aide financière pour recruter un jeune doctorant dont les travaux de recherche, encadrés par un laboratoire public de recherche, conduiront à la soutenance d’une thèse en trois ans. Les CIFRE sont intégralement financées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche qui en a confié la mise en œuvre à l’ANRT (Association Nationale de la Recherche et de la Technologie).
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